Asile politique pour Said Niroumand,
qui se bat aux côtés de la CGT des privés d'emploi et précaires,
pour les droits de demandeurs d'emploi, en France ! Editer la pétition sur papier et faites circuler.
Texte de la pétition :
A l'attention de Préfecture du Rhône
Opposant au régime de la République Islamique d'Iran, Said Niroumand a dû fuir
son pays pour l'Europe. Sa demande d'asile ayant été rejetée,
Said Niroumand, sous le coup d'une Obligation de Quitter le Territoire Français, est actuellement menacé d'expulsion.
En cas de retour en Iran, où un mandat d'arrêt a été prononcé à son encontre, pour
" injures envers les valeurs sacrés" , la liberté, la sécurité et même la vie de Said Niroumand
seraient gravement menacées, surtout dans le contexte actuel où la répression et les exécutions
s'intensifient contre les opposant(e)s au régime en Iran. Il est à noter qu'en plus de ses activités
contre le régime en Iran, Said Niroumand a, depuis son arrivée en Europe, participé
à de nombreuses manifestations et actions publiques en faveur des droits humains, des droits des femmes,
et de la laïcité contre la République Islamique d'Iran aux côtés du Parti Communiste-Ouvrier d'Iran,
ce qui rend encore plus dangereux tout retour en Iran.
Aussi, nous demandons à la Préfecture du Rhône :
- de lever l'Obligation de Quitter le Territoire Français à l'encontre de Said Niroumand
- que Said Niroumand obtienne un titre de séjour en France
Said Niroumand est soutenu par la CGT-PEP/69.
Les signatures sont collectées par :
Collectif 69 de soutien aux demandeurs d'asile et sans-papiers C/O Ligue des Droits de l'Homme 5, place Bellecour 69002 Lyon
Comité de soutien
Soutenu par : CGT-PEP/69, LDH, COllectif des sans papiers 69, PCF-Rhône, Lutte ouvrière, FSE, NPA-Rhône, ...
PUBLIÉ LE 10 mars 2010
Court métrage collectif réalisé par des cinéastes de renom On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici !
Cette directive donne la possibilité d'emprisonner des mères de familles et des mineurs, sans prendre en compte
leur situation familiale ou scolaire, dans des centres de rétention où peuvent survenir des dépressions,
des grèves de la faim, des suicides... Lire l'analyse.
Extrait des : Conseils du syndicat de la Magistrature :
(mise à jour avril 2005)
La rétention administrative :
Si vous êtes étrangers en situation irrégulière,
le préfet peut décider de vous reconduire à la frontière.
Dans ce cas , le préfet peut vous placer en rétention administrative pendant
48h pour préparer votre renvoi. Au delà de ces 48h , vous pouvez être maintenu
en rétention pendant encore 15 jours au maximum sur décision du juge des libertés,
puis une nouvelle fois 5 ou 15 jours selon les cas.
Vos droits :
Vous devez être informés de vos droits dès le début de votre rétention
dans une langue que vous comprenez.
Vous avez le droit de faire un recours contre la décision de reconduite à la frontière mais
le recours n'est pas suspensif (vous restez en rétention)
Vous avez le droit de demander l'assistance d'un médecin
Vous avez le droit de demander l'assistance d'un avocat
Vous avez le droit de demander l'assistance d'un interprète
Vous pouvez communiquer avec votre consulat et avec une personne de votre choix
Vous avez le droit de faire appel contre la décision du juge de prolonger la durée de votre rétention
Comme en garde à vue , vous avez le droit d'être bien traité en rétention ( ne subir aucun
violence ni physique, ni morale)
Conseils :
Une association, la CIMADE se trouve sur le lieu de votre rétention afin de pouvoir vous aider,
notamment à contester la décision de reconduite à la frontière. Demandez à
la rencontrer au plus vite (Siège : 01 45 55 15 77) Pour une information sur les droits des étrangers,
contacter aussi le GISTI (01 43 14 84 89) ou l'ANAFE (01 42 08 69 93)